Choisirunmedecin.com / Médias : c’est quoi le problème ?

Comment s’y prendre pour que les médias découvrent l’existence de choisirunmedecin.com ? La presse semble s’intéresser (enfin ?) aux sites d’évaluations des soignants par leurs patients. Pourtant, choisirunmedecin.com n’est jamais cité. Il s’agit pourtant du site de partage d’opinions le plus ancien et le plus visité.
Alors ? WTF ?

 

Une naissance dans un silence total… un développement sur fond de mépris

Depuis sa création, choisirunmedecin.com n’est jamais parvenu à obtenir la moindre ligne dans la presse. Convaincus que le principe répondait à un besoin réel et légitime, nous avons multiplié les tentatives de contacts. Difficile de comprendre le désintérêt affiché par les journalistes. Le principe de partage d’évaluations entre usagers s’étendait pourtant, pour la première fois, à une corporation intouchable: les médecins.

 

Un jour, pourtant, Télématin aborde le sujet

« Quiconnaitunbon.com, premier site d’évaluation entre patients… » (1)

 

Premier mensonge. Premier sentiment d’injustice. Premiers doutes.

Comment les créateurs de ce site sont-ils parvenus à être cités à la télévision ? Comment un journaliste compétent peut-il ne pas avoir vérifié ses sources ? Qui plus est, Quiconnaitunbon.com proposait aux internautes de rédiger, par eux-mêmes, les fiches de leurs médecins… aucun service d’annuaire rendu par le site lui-même. Les internautes étaient sensés créer l’outil !

Choisirunmedecin.com, lui, existait déjà. Il était opérationnel… mais n’a pas bénéficié du coup de pouce de William Lémeyrgie.

La suite ? En un éclair, Quiconnaitunbon semble avoir disparu. Sans même avoir eu le temps d’exister.

 

La com’ ne fait pas tout !

Les raisons d’un échec marketing

1. Soyons honnêtes. Les modalités artisanales de création de notre outil étaient peu propices à être pris au sérieux.
2. Recontextualisation de la naissance de choisirunmedecin.com. Ce concept novateur se heurtait à l’incrédulité, jusqu’à il y a peu:

« On évaluera jamais son médecin comme on le fait pour un hôtel ! »

3. L’absence de moyens financiers investis dans les démarches marketing allait à l’encontre des règles élémentaires de Business developpement.  De toute façon, l’absence de Business model attirait peu les investisseurs.

Seule certitude : cet outil est nécessaire et légitime. Il manque aux patients.

 

Un bilan inattendu à 5 ans

En 2019, seul Google concurrence Choisirunmedecin.com. L’entreprise Google dispose indéniablement d’un savoir faire sans égal pour promouvoir leurs nouveaux concepts sur le net !

Depuis 2014, toujours, aucun écho à nos maladroits communiqués de presse.

Incapables d’entrer en contact avec les rédactions, nous avons, en revanche, continué à assister à la publication d’articles successifs sur le sujet. Leurs contenus était toujours inexacts. Parfois, les informations y étaient simplement mensongères.

 

 

L’exemple édifiant d’Hospitalidee

Lorsqu’une idée est cohérente, il est inévitable d’être plusieurs à la développer simultanément. Choisirunmedecin.com co-exista donc vite avec d’autres sites d’évaluations, plus ou moins similaires:  notetondoc, doctoralia, note2bib … Eux, ne disposèrent pas d’une meilleure mise en lumière par les médias.

Venu de nul part, c’est un retardataire inconnu qui se trouva sous les projecteurs.

En grillant la politesse, on réduit en cendre l’éthique journalistique.

France 3 gratifie le site Hospitalidee d’une promotion inespérée ! (2) Dans son reportage, le journaliste n’y va pas de main morte. « premier site d’évaluations des médecins par leurs patients… plus de 50 000 commentaires… le TripAdvisor de la santé, une levée de fond de 3 millions d’euros … » Autant de mensonges dont on ne connaîtra jamais le caractère intentionnel ou non. Quoi qu’il en soit, la question des retombées médiatiques se pose, comme chaque fois.

Choisirunmedecin.com aurait mérité d’être reconnu bien avant. Qu’a-t’on mal fait ? Quelle conclusion en tirer ? Même si notre outil est le meilleur, le plus ancien, le plus précis, comment faire face aux pouvoirs de la médiatisation « aléatoire » ?

Contre toute attente, la méthode artisanale tient le coup. Les internautes sont de plus en plus nombreux à visiter choisirunmedecin.com. Peu à peu, ils déposent de plus en plus de commentaires. Progressivement, choisirunmedecin.com devient repérable aisément sur le moteur de recherche Google.

La loi des utilisateurs est la plus forte !

 

Choisirunmedecin.com sauvé par son amateurisme

Maintenant qu’il décline dans les limbes du classement Alexa (3), il faut le reconnaître: la tentative de Hold-up par Hospitalidee aura été un véritable « flop ».

Toutes les tentatives honnêtes de développement d’un site d’évaluation des médecins par leurs patients semblent avoir également échouées.

L’absence de fondement mercantile de choisirunmedecin.com a probablement fait la différence. Un site qui ne coute rien en frais publicitaires ni en marketing n’a pas besoin de rentabilité !

 

Une nouvelle tentative de désinformation ?

Depuis l’avènement des évaluations Google (étonnamment mieux acceptées que lorsqu’il s’agissait de menacer de représailles les vulnérables start-up françaises), un silence s’est ré-imposé.

Mais, il fut de courte durée.

Difficile d’expliquer les différents échos offerts subitement par la presse généraliste à un nouveau venu (4),(5),(6),(7),(8),(9). Un site de partage d’opinions entre patients, nommé MediEval4I. Que le principe est novateur… 4 critères peuvent être notés en attribuant 1 à 5 étoiles coeurs… Quelle différence par rapport à ce que choisirunmedecin.com propose depuis 2015 ? Quelle « plus value » ? Qu’est-ce qui justifie cet emballement médiatique soudain pour un concept qui préexiste déjà ? 

Chaque prédécesseur défunt est énuméré. Le principal site toujours actif est ignoré. Incompétence journalistique ou choix délibéré ? Dans la seconde hypothèses, ces articles de presse deviendraient, ni plus ni moins, qu’encarts publicitaires déguisés en pseudo-information.

Aucune référence à Choisirunmedecin.com.  Il est pourtant plus ancien. Il est l’unique survivant de l’hécatombe décrite. Une simple recherche Google permet de le vérifier aisément.

Soyons réalistes. Mais, évitons le complotisme. Quelque chose nous a échappé manifestement en terme de stratégie entrepreneuriale !

Une réalité réconfortante:

Il y a visiblement des dynamiques « alternatives » qu’aucune démarche commerciale ne remplace : celles qui reposent sur l’authenticité  qui sous-tend une démarche militante. La communication basée sur la recherche du contact direct avec les usagers. Celle dont le succès repose uniquement sur la reconnaissance par les utilisateurs, eux-même…

 

Choisirunmedecin.com aujourd’hui

A défaut de force de frappe publicitaire, permettons-nous de faire nous-même la promotion de Choisirunmedecin.com.

Elle consiste juste à informer précisément les internautes du devenir de leur outil. Choisirunmedecin.com est toujours bel et bien vivant.

 

  1. Choisirunmedecin.com est plus vivant que jamais

  2. C’est bientôt 5 ans d’existence sur le Web

  3. Près de 2,5 millions d’usagers depuis sa naissance

  4. 25000 visites par mois, plus de 5000 visites certains jours

  5. Plus de 5200 avis publiés avec un record d’évaluations mensuelles battu en Juin dernier !

  6. La possibilité d’évaluer les professionnels de santé sur des critères précis (facilité de stationnement, délai d’obtention d’un premier rendez-vous, ponctualité…)

  7. Le respect des professionnels de santé qui peuvent répondre aux commentaires les concernant, et/ou demander la suppression de leur fiche sur simple demande (s’ils réprouvent le principe des remarques formulées publiquement par leurs patients)

  8. Un référencement naturel toujours en voie d’amélioration sans aucune intervention  artificielle malgré les sirènes du Webmarketing

  9. Un classement Alexa toujours plus élevé (500 000ème site mondial et 20 000ème site en France le 19 Mai 2019)

  10. Une page Facebook de 3700 de Like avec partages d’informations médicales provenant des sources « grand public », après vérification de leur fondement scientifique (analyse des sources)

  11. Un Blog … malheureusement bien maigre, ces derniers temps, faute de temps, faute de moyens et faute de motivation commerciale (pas d’articles « Putaclic » souhaité)

  12. De multiples améliorations et nouvelles fonctionnalités à venir (mais chut… pas envi d’être copié… on a des idées mais pas d’argent !)

 

Merci aux patients. Merci aux soignants.

Les soignants acceptent de plus en plus la critique, malgré le caractère subjectif inévitable de certains commentaires. Plus l’outil sera exploité, plus la synthèse des évaluations pourra être considérée comme nuancée et représentative. De plus, les professionnels de santé prennent désormais le contrôle de leur fiches professionnelles, ce qui permet d’en améliorer la précision et d’en assurer l’actualisation.

Aujourd’hui, plutôt que de « nager à contre-courant » en espérant conserver une impunité de lèse majesté, certains apprennent même comment répondre de façon adaptée aux critiques qu’ils jugent infondées (10). Il est indéniable que nos professionnels de santé sont exposés à des commentaires injustes, ne traduisant pas toujours la réalité. C’est le lot de tout travailleur consciencieux. La vrai solution résidera indubitablement dans la multiplication des témoignages, et non dans la censure politique des certains d’entre-eux…

Désormais, les patients prennent de plus en plus le temps de partager leur expérience. On dénombre une grande proportion de commentaires laudatifs. Ils rendent hommages à ceux qui prennent soins de leur santé et rappellent à l’ordre ceux qui auraient pensaient appartenir à une corporation intouchable.

 

Par vos contributions régulières, et toujours plus nombreuses, vous renforcez choisirunmedecin.com. En agissant sans incitation publicitaire, vous êtes la preuve que tout ne s’achète pas !  Merci 🙏 

DEPRESSION: EVEN, bientôt porte parole des scientologues ?

Comparer un éminent professeur de médecine au disciple d’une secte. Lui qui parle des antidépresseurs avec tant de courage. Désolé pour ceux qui en seront heurtés.

Ce titre accrocheur justifierait même probablement une attaque pour diffamation.

Mais le blog de choisirunmedecin est si discret. Nul doute qu’il n’ira pas même chatouiller la victime présumée.

Malheureusement, il faut parfois se résoudre à utiliser les mêmes astuces publicitaires que celles du média étudié ! Prix à payer pour tenter d’être également (un peu) entendu.

Enfin, si une erreur est commise dans un texte, sa portée augmente avec le nombre des lecteurs. D’où la responsabilité de ceux qui ont les organes de presse qui leur font échos.

MONSANTO: La chasse aux sorcières est-elle plus acceptable si la sorcière est vilaine ?

 

En épousant Monsanto « le damné »,  Bayer adopta inévitablement sa maudite progéniture, Roundup. Déjà haïe par le plus grand nombre, elle aggrava son cas.

Jadis, des jurés populaires condamnaient au bucher de supposées sorcières. Parmi les innocentes victimes, il est probable que certaines nous auraient parues plus sympathiques/ plus effrayantes que d’autres. Peut-être même cette inquisition a-t’elle mené à l’extermination (inopinée) de « mauvaises personnes » (NDLR: le lecteur est libre de mettre les critères qui lui paraissent pertinents derrière cette qualification imprécise)…

Pour autant, le verdict issu de la croyance populaire se révèle-t’il juste ? Un jugement erratique devient-il valable dès lors qu’il peut parfois mener à l’échaffaud de viles personnes, mal-intentionnées, voire même toxiques ? L’innocence d’un accusé pour des faits qui lui sont reprochés devient-elle négligeable dès lors qu’il est de notoriété publique qu’il n’est pas un être vertueux, par ailleurs ?

La Mélatonine serait dangereuse… Méfions-nous plutôt du « gloubi-boulga » pseudo-scientifique…

L’A.N.S.E.S recommande à certaines populations d’éviter la consommation de compléments alimentaires contenant de la mélatonine. Une gélule de mélatonine est un « complément alimentaire » quand elle contient moins de 2 mg de principe actif. Elle est considéré comme un médicament pour toute posologie supérieure.

L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail  tire donc la sonnette d’alarme. L’Agence du Médicament semblait plutôt rassurer les patients sur l’innocuité de la mélatonine sur les troubles du sommeil.

Les compléments alimentaires seraient-ils mieux surveillés que les médicaments, eux-même ?  Cette situation paradoxale illustrerait-elle, au contraire, une faiblesse dans les fondements scientifiques d’évaluation des compléments alimentaires par l’A.N.S.E.S ?

Traiter la dépression par nicotine ?

Considérée comme psycho-stimulante, décrite par les usagers comme anxiolytique, supposément dotée d’une vertu antipsychotique, la tant décriée nicotine s’avère être une substance aux effets psycho-actifs multiples.

Les propriétés thérapeutiques de la nicotine tardent pourtant à être exploitées, en dehors du traitement de l’addiction au tabac. Même cette stratégie éprouvée reste pourtant sous-exploitée. En France, après des décennies d’incohérence, les substituts nicotiniques vont enfin être intégralement remboursés par l’assurance maladie… mieux vaut tard que jamais.

Plus de 3000 avis sur Choisirunmedecin : un bilan… !

Le digital offre de nouvelles possibilités pour exploiter des domaines jusque là préservés par des Instances juridiques et éthiques dont la santé fait partie. Les plateformes de notations des médecins, aussi controversées soient-elles, permettent tous les jours aux usagers de choisir librement un praticien en tenant compte du bouche-à-oreille numérique. D’un point de vue “pratique”, ces annuaires participatifs ne sont cependant efficaces que si de nombreux usagers jouent le jeu du témoignage argumenté, autour des critères d’évaluation proposés. La quantité des avis permet en effet d’améliorer la représentativité de la notation et d’éviter le biais de “fausses réputations”. Avec plus de 3000 avis, huit disciplines “représentatives” (entre 100 et 450 avis chacune), trois catégories comptabilisant plus de 50 avis, Choisirunmedecin.com propose d’établir son bilan et des conclusions pour la suite…

PLACEBO: arnaque ancestrale ou révolution thérapeutique ?

Combien de fois vous êtes-vous répété que : « c’est peut-être du placebo, mais sur moi ça marche ! », voire « en tout cas, si ça fait pas de bien, ça fait pas de mal », ou encore (comme tout parent, face aux bobos sans gravité du quotidien)  « il est indéniable que chez les enfants, l’effet est immédiat… » ?

Alors que ces déclarations désolent les adeptes du rationalisme scientifique, il semblerait qu’elles soient en  passe de se révéler comme des réalités médicales, inattendues mais prometteuses. Les paradigmes du placebo seraient-ils entrain de changer ?  Vive la « psychosomatique » décomplexée !

Le lithium : nouvelle piste anti-cancer ou simple biais de confusion ?

 

Malgré d’indéniables progrès, la médecine reste dans l’impossibilité d’expliquer avec précision les mécanismes d’action qui sous-tendent certains de ses traitements. Nombreux sont pourtant reconnus comme efficaces. Par ailleurs, bien des maux demeurent le champs d’investigations à la recherche de leur talon d’Achille. Les études alors menées réservent parfois des dénouements inattendus, des conclusions imprévues, des scenarii inespérés. Il faut donc persister à procéder par tâtonnements. De s’inspirer d’observations empiriques, voire des intuitions d’experts. L’imagination demeure ainsi autorisée par la science. Elle doit cependant rester soumise à l’implacable verdict d’une confirmation par l’expérimentation.

Les découvertes fortuites de stratégies médicamenteuses ont  permis de révolutionner les moyens de lutte contre les maladies. Il y a 1 siècle Fleming découvrait accidentellement la pénicilline. Des scientifiques s’interrogent aujourd’hui sur le possible effet anti-cancer d’un régulateur d’humeur.

Un récent article du British Journal of Psychiatry nous livre les raisons de cet engouement inattendu. Voici la traduction du résumé, tel qu’accessible dans la banque de données PubMed.

Résumé

Abstract de l'étude

Déclaration d'intérêt: Aucun. 

Contexte: Le lithium inhibe la glycogène synthase kinase-3, qui est une enzyme impliquée dans la pathogenèse du cancer. 

Objectif: Enquêter sur l'association entre le lithium et le risque de cancer chez les patients atteints de trouble bipolaire. 

Méthode: Une étude de cohorte rétrospective a été conçue à l'aide de la base de données nationale pour la recherche de l'assurance maladie (NHIRD) à Taiwan. Les patients utilisant du lithium étaient indexés selon la dose absorbée et les patients utilisant d'autres anticonvulsivants faisaient office de groupe témoin. Une régression statistique, fonction du temps, a été utilisée pour évaluer le risque relatif (RR) de développer un cancer. 

Résultats: Par rapport à l'exposition aux anticonvulsivants, l'exposition au lithium a été associée à un risque de cancer nettement inférieur (RR = 0,735, IC 95%: 0,554-0,974). Les risques respectifs pour le premier, le deuxième et le troisième tiers des groupes constitués selon les doses quotidiennes cumulées ont été de 0,762 (IC 95%: 0,516-1,125), 0,919 (IC 95%: 0,640-1,318) et 0,552 (IC 95%: 0,367-0,831). 

Conclusions: Le lithium semble associé à une réduction du risque global de cancer chez les patients atteints de trouble bipolaire. Une relation dose-dépendante pour la réduction du risque de cancer a été observée. 

© Le Collège royal des psychiatres 2016.

 

Cette séduisante étude est publiée par une revue internationale de grande notoriété. Néanmoins, des voix s’élèvent pour mettre en exergue les limites de cette apparente découverte. Une fois de plus, l’intérêt de conclusions tirées hâtivement est remis en question.

Evaluer la validité d’un traitement

Mais comment donc s’assurer qu’un traitement est valable !?

 

Facile, répondront certains: il suffit de essayer ce traitement. D’avoir expérimenté soi-même son effet, et/ou de recueillir le témoignage d’aïeux, proches, amis, confrères … jusqu’à la voisine de pallier.

D’autres, plus prudents, expliqueront s’informer régulièrement via des médias santé. Certains louent les bouquins recensant les principes ancestraux de la médecine traditionnelle, ou suivent simplement et scrupuleusement les conseils prodigués par leurs prescripteurs. Le statut de « sachants » imposent aux thérapeutes d’être les garants de « leurs » médicaments, potions, cataplasmes; ensemble d’interventions supposées salvatrices.

« Le pharmacien me l’a délivré », « mon médecin me l’a prescrit », « mon ostéopathe me le recommande », « le site « Santé au naturel » y consacre un article »…

Accorder sa confiance aux figures d’autorité parait légitime. Est-ce pour autant suffisant ?

Il existe des critères fondamentaux à l’évaluation d’une intervention thérapeutique. Etre au clair avec chacun d’eux peut permettre d’aiguiser son sens critique. L’enjeu est simple: notre santé.

 

Père Noël: la grande (dés)illusion ?

Attention : Cet article contient des informations sensibles. L’existence du Père Noël y est reconsidérée. Ecartez les enfants !

 

Les parents, eux, sont invités à ré-examiner le fondement éthique d’une mystification ancestrale. Celle-ci prête vie à un généreux vieillard barbu, tout de rouge vêtu. Un article publié dans la revue Lancet Psychiatry s’attaque à la traditionnelle supercherie. Deux psychologues se sont ainsi interrogés sur l’aspect moral qui sous-tend la magique tradition de Noël. Ils notent que les enfants sont plongés d’autorité dans un univers féérique, mais irrationnel. Des animaux de trait y volent dans le ciel. Un homme obèse passe par les conduits de cheminées. Des nains se soumettent à un rythme de travail stakhanoviste avec joie et bonne humeur…

Une réalité plus sombre, est suggérée par les auteurs. Mentir aux enfants pourrait émousser la confiance qu’ils portent à leurs parents. Ils seraient alors exposé à une « abjecte déception » dès qu’ils découvriraient que la magie n’est pas réelle.